Posté par : Esod
Poeme N°1 
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garcon en detresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.
Mais un beau jour, la chute commenca,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait etre plus fort?
Ils s'aimait tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capables de tous renier,
Tous donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...
Si différents et pourtant plus proche que tout,
Se comprenant pour proteger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...
Fin de l'histoire: obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité.
Aujourd'hui, le garcon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...
A Méditer...n°1
Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour, il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après
jour. Il avait découvert qu'il était plus facile de se contrôler que de planter des clous. Finalement arriva le jour où le garçon ne planta pas le moindre clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour, il n'avait pas planté de clou.
Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où
il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement, le garçon
put dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit: "Mon fils, tu t'es bien
comporté, mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière. Elle ne
sera plus jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu
lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là. Tu peux planter un couteau dans un homme et après, lui retirer, mais il restera toujours une blessure..." Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la
blessure restera. Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure
physique.
A Mediter n°2
Il était une fois... un garçon qui naquit malade.
D'une maladie qui n'avait pas de cure.
Il avait 17 ans et pouvait mourir à n'importe quel moment.
Il vivait toujours chez sa mère sous l'attention de cette
dernière.
C'était dur et il décida de partir seulement pour une fois.
Il demanda la permission à sa mère qui la lui donna.
En marchant dans son quartier, il vit beaucoup de boutiques.
En passant devant un magasin de musique et en regardant la
vitrine, il nota la présence d'une fille très tendre de son âge.
Ce fut le coup de foudre.
Il ouvrit la porte et entra en ne regardant qu'elle.
En s'approchant peu à peu, il arriva au comptoir où elle se
trouvait.
Elle le regarda et lui demanda en souriant :
« Je peux t'aider? »
Il pensa que c'était le sourire le plus beau qu'il avait vu de
toute sa vie.
Il sentit le désir de l'embrasser en ce même instant.
Il lui dit en bégayant :
« Oui, heeeuuu,... J'aimerais acheter un CD »
Sans réfléchir, il prit le premier qu'il vit et lui donna
l'argent.
"Tu veux que je te l'emballe ?" demanda la fille en souriant de nouveau.
Il répondit que oui, en bougeant la tête, et elle alla dans
l'arrière-boutique pour revenir avec le paquet emballé et le lui remettre.
Il le prit et sortit du magasin.
Il s'en alla à sa maison, et depuis ce jour, il alla au magasin
tous les jours pour acheter un CD.
Elle les lui emballait toujours, pour qu'ensuite il les emporte à sa maison et les range dans son armoire.
Il était trop timide pour l'inviter à sortir, et, même s'il
essayait, il n'y arrivait pas.
Sa mère fut mise au courant de cela et tenta de l'encourager à
s'aventurer, de sorte que le jour suivant, il s'arma de courage et
se dirigea au magasin.
Comme tous les autres jours, il acheta une fois de plus un CD et
comme
toujours, elle s'en alla derrière pour l'emballer.
Elle prit donc le CD et pendant qu'elle l'emballait, il laissa
rapidement son numéro de téléphone sur le comptoir et s'en alla en
courant du magasin.
Le lendemain,
Drringggg!!!
Sa mère répondit: "Allô?", c'était la fille qui
demandait pour son fils et la mère, inconsolable,
commença à pleurer pendant qu'elle disait :
"Quoi, tu ne sais pas ?. Il est mort hier".
Il y eut un silence prolongé, excepté les lamentations de la mère.
Plus tard, la maman entra dans la chambre de son fils pour se
rappeler
de lui.
Elle décida de commencer par regarder ses vêtements de sorte
qu'elle
ouvrit son armoire.
Elle eut la surprise de se heurter à des montagnes de CD emballés.
Aucun n'était ouvert.
Le fait de voir autant de CD la rendit curieuse et elle ne résista
pas
elle prit un CD et s'assit sur le lit pour l'ouvrir ;
en faisant cela, un petit bout de papier tomba de la boîte
plastique.
La maman le rattrapa et le lut, il disait :
Salut!!! T'es super mignon, tu veux sortir avec moi ?". Sofia.
Avec beaucoup d'émotion, la mère ouvrit un autre CD, encore
d'autres et
dans plusieurs se trouvaient des bouts de papier qui disaient la
même chose .
Moralité : Ainsi est la vie, n'attends pas trop pour dire à
quelqu'un
de spécial ce que tu ressens.
Dis-le aujourd'hui.
Demain, ça peut être trop tard.
Ce texte a été écrit pour faire réfléchir les gens; et ainsi,
peu à peu, faire changer le monde.
Si tu crois que c'est important que ce monde change, envoie ce
texte à toutes les personnes que tu aimes, estimes, à tous tes copains
et copines.
Ce texte est pour te dire que tu es très spécial, que tu as de
l'importance donc, fais la même chose que moi et envoie ce texte
maintenant, pas tantôt, pas demain parce que rappelle-toi... il
peut être trop tard. ..
Donne un bisou à quelqu'un que tu aimes et ça fera de la magie.
Avec de l'amour tout est possible.
A Mediter n°3
Mon ami ouvrit le tiroir de la commode de son épouse et en sortit un petit paquet enveloppé de soie : Ceci, dit-il, n'est pas un simple paquet, c'est de la lingerie.
Il jeta le papier et observa la soie et la dentelle.
J'ai acheté ceci la première fois que nous sommes allés à New York, il y a 8 ou 9 ans, mais elle ne l'a jamais utilisé. Elle voulait le conserver pour une occasion spéciale. Et bien, je crois que c'est le bon moment justement. Il s'approcha du lit et rajouta ce paquet à d'autres choses que les pompes funèbres emmèneraient.
Sa femme venait de mourir.
En se tournant vers moi, il me dit : ne gardes rien pour une occasion spéciale. Chaque jour que tu vis est une occasion spéciale !
Je pense toujours à ces paroles, elles ont changé ma vie. Aujourd'hui, je lis beaucoup plus qu'avant et je nettoie moins. Je m'assieds sur ma terrasse et admire le paysage sans prêter attention aux mauvaises herbes du jardin. Je passe plus de temps avec ma famille et mes amis, et moins de temps au travail. J'ai compris que la vie est un ensemble d'expériences à apprécier.
Désormais, je ne conserve rien.
J'utilise mes verres en cristal tous les jours, je mets ma nouvelle veste pour aller au supermarché si l'envie m'en prend. Je ne garde plus mon meilleur parfum pour les jours de fête, je l'utilise dès que j'en ai envie.
Les phrases du type "un jour" et "un de ces jours" sont en train d'être bannies de mon vocabulaire. Si cela en vaut la peine, je veux voir, entendre et faire les choses maintenant. Je ne suis pas tout à fait sûr de ce qu'aurait fait la femme de mon ami si elle avait su qu'elle ne serait plus là demain (un demain que nous prenons tous à la légère).
Je crois qu'elle aurait appelé sa famille, ses amis intimes. Peut-être aurait-elle appelé quelques vieux amis pour faire la paix ou s'excuser pour une vieille querelle passée. J'aime penser qu'elle serait peut-être allée manger chinois (sa cuisine préférée).
Ce sont toutes ces petites choses non faites qui m'énerveraient beaucoup si je savais que mes heures sont comptées. Je serais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis avec lesquels je devais me remettre en contact (un de ces jours). Énervé de ne pas avoir écrit les lettres que j'avais l'intention d'écrire "un de ces jours ". Énervé de ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combien je les aime.
Maintenant, je ne retarde rien, ne repousse ou ne conserve rien qui pourrait apporter de la joie et des rires à nos vies. Je me dis que chaque jour est spécial.
Chaque jour, chaque heure, chaque minute est spéciale...
A Mediter n°4
C'est l'histoire de deux amis, une femme et un homme, qui marchaient dans le désert. A un
moment, ils se disputèrent et l'homme donna une gifle à son amie. Cette dernière, endolorie mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donne une gifle.
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis,
dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais la femme qui avait
été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand elle se fut reprise, elle écrivit sur une pierre :
Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauve la vie.
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son amie lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant
tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?"
Son amie répondit: "Quand quelqu'un nous blesse, nous devons
l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer.
Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer
Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre...
"Si on me presse de dire pourquoi je l'adorais, je sens que cela ne se peut s'exprimer qu'en répondant : " Parce que c'était lui, parce que c'était moi."
Réfléchissez y, prenez en conscience...ça ne fait de mal à personne.
Texte trouvé sur ce blog.
A Mediter n°5
L'âne
Un jour, l’âne d’un fermier tomba dans un puits.
L’animal gémit pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait bien ce qu’il allait faire. Finalement, il se rappela que l’animal était vieux et que, de toutes façons, le puits devait disparaître. Il en conclut donc qu'il n’était pas rentable de tenter de récupérer l’âne.
Il appela tous ses voisins et leur demanda de venir l’aider. Chacun saisit une pelle et ils commencèrent à combler le puits. Au début, l’âne, réalisant ce qui se produisait, se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de tout le monde, il se tût. Quelques pelletées plus tard, poussé par la curiosité, le fermier regarda finalement dans le fond du puits et fut étonné...
A chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne réagissait aussitôt : il se secouait pour enlever la terre de son dos et piétinait ensuite le sol sous ses sabots . Pendant que les voisins du fermier continuaient à jeter de la terre et des cailloux sur l’animal, il se secouait et montait toujours plus haut. Bientôt, tous furent stupéfaits de voir l’âne sortir du puits et se mettre à trotter !
La vie va essayer de vous engloutir sous toutes sortes d’ordures et de décombres. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer ; chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais de nous battre.
A Mediter n°6
Trouver du bonheur même dans les moments difficiles
Deux hommes, tous deux sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. Un des deux hommes pouvait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur son dos. Les hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses, de leurs familles, leurs maisons, leurs emplois, leur participation dans le service militaire et où ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait ce temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il pouvait voir dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient naviguer leurs bateaux modèles réduits. Les jeunes amoureux marchaient bras-dessus bras-dessous parmi des fleurs de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait voir la ville au loin.
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tout ceci dans le détail, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait ses yeux et imaginait les scènes pittoresques. Ainsi, lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait pas là. Bien que l'autre homme ne pouvait pas entendre l'orchestre, il pouvait la voir avec l'oeil de son imagination tellement son compagnon l'avait dépeint avec des mots descriptifs.
Les jours et les semaines passèrent. Un matin, l'infirmière de jour est arrivée pour apporter l'eau pour leurs bains et trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, qui était mort paisiblement dans son sommeil. Elle fut attristée et appela les préposés pour prendre son corps.
Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière était heureuse de le transférer et après s'être assurée qu'il était confortablement installé, elle le laissa seul. Lentement, péniblement, il se hissa vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre. Tout ce qu'il vit fut un mur.
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
Elle dit : "Peut-être a-t-il voulu vous encourager".
Bis : Epilogue
Il y a un bonheur énorme à rendre les autres heureux, en dépit de nos propres situations. La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, est doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter toutes les choses que vous avez que l'argent ne peut pas acheter.
Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent.
A Mediter n°7
Un étudiant singulier
Un professeur raconte :
- J'ai reçu un coup de fil d'un collègue à propos d'un étudiant. Il estimait qu'il devait lui donner un zéro à une question de physique, alors que l'étudiant réclamait un 20. Le professeur et l'étudiant se mirent d'accord pour choisir un arbitre impartial et je fus choisi.
Je lus la question de l'examen : "Montrez comment il est possible de déterminer la hauteur d'un building à l'aide d'un baromètre".
L'étudiant avait répondu : "On prend le baromètre en haut du building, on lui attache une corde, on le fait glisser jusqu'au sol, ensuite on le remonte et on calcule la longueur de la corde. La longueur de la corde donne la hauteur du building".
L'étudiant avait raison vu qu'il avait répondu juste et complètement à la question. D'un autre côté, je ne pouvais pas lui mettre ses points : dans ce cas, il aurait reçu son diplôme de physique alors qu'il ne m'avait pas montré de connaissances en physique.
J'ai proposé de donner une autre chance à l'étudiant en lui donnant six minutes pour répondre à la question avec l'avertissement que pour la réponse il devait utiliser ses connaissances en physique. Après cinq minutes, il n'avait encore rien écrit. Je lui ai demandé s'il voulait abandonner mais il répondit qu'il avait beaucoup de réponses pour ce problème et qu'il cherchait la meilleure d'entre elles. Je me suis excusé de l'avoir interrompu et lui ai demandé de continuer.
Dans la minute qui suivit, il se hâta pour me répondre :
- On place le baromètre à la hauteur du toit. On le laisse tomber en mesurant son temps de chute avec un chronomètre. Ensuite en utilisant la formule : x = gt²/2, on trouve la hauteur du building.
A ce moment, j'ai demandé à mon collègue s'il voulait abandonner. Il me répondit par l'affirmative et donna presque 20 à l'étudiant. En quittant son bureau, j'ai rappelé l'étudiant car il avait dit qu'il avait plusieurs solutions à ce problème.
- Eh bien, dit-il, il y a plusieurs façons de calculer la hauteur d'un building avec un baromètre. Par exemple, on le place dehors lorsqu'il y a du soleil. On mesure la hauteur du baromètre, la longueur de son ombre et la longueur de l'ombre du building. Ensuite, avec un simple calcul de proportion, on trouve la hauteur du building.
- Bien, lui répondis-je, et les autres ?
- Il y a une méthode assez basique que vous allez apprécier. On monte les étages avec un baromètre et en même temps on marque la longueur du baromètre sur le mur. En comptant le nombre de traits, on a la hauteur du building en longueur de baromètre. C'est une méthode très directe.
Bien sûr, si vous voulez une méthode plus sophistiquée, vous pouvez pendre le baromètre à une corde, le faire balancer comme un pendule et déterminer la valeur de g au niveau de la rue et au niveau du toit. A partir de la différence de g la hauteur de building peut être calculée.
De la même façon, on l'attache à une grande corde et en étant sur le toit, on le laisse descendre jusqu'à peu près le niveau de la rue. On le fait balancer comme un pendule et on calcule la hauteur du building à partir de la période de précession.
Finalement, il conclut :
- Il y a encore d'autres façons de résoudre ce problème. Probablement, la meilleure est d'aller au sous-sol, frapper à la porte du concierge et de lui dire : "J'ai pour vous un superbe baromètre si vous me dites quelle est la hauteur du building".
J'ai ensuite demandé à l'étudiant s'il connaissait la réponse que j'attendais. Il a admis que oui mais qu'il en avait marre du collège et des professeurs qui essayaient de lui apprendre comment il devait penser.
A Mediter n°8
Qu'y a-t-il d'important dans votre vie ?
Un jour, un vieux professeur fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière".
Debout devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :
- Nous allons réaliser une expérience.
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon (un pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
- Est-ce que ce pot est plein ?
Tous repondirent : "Oui".
Il attendit quelques secondes et ajouta :
- Vraiment ?
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
- Est-ce que ce pot est plein ?
Cette fois, ses brillants élèves commencaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondit : "Probablement pas !"
- Bien ! reprit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda :
- Est-ce que ce pot est plein ?
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : "Non".
"Bien !" répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord.
Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
- Quelle grande vérité nous demontre cette expérience ?
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit :
- Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.
- Non, répondit le vieux professeur. Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite.
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors :
- Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps ? Ou... toute autre chose ?
Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question : "Quels sont les gros cailloux dans ma vie ?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot, dans votre vie.
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta la salle...
A Mediter n°9
Peut-on toujours réparer ses erreurs ?
Il était une fois un garçon qui avait un très sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin à chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour, il en planta 37 dans la barrière. Le lendemain, il en planta 29, et 21 le surlendemain. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous. Finalement arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière.
Il alla alors trouver son père et lui annonça que pour ce jour il n'avait planté aucun clou. Son père lui conseilla alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon pût dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière.
Le père se rendit devant la barrière en compagnie de son fils et lui dit : "Mon fils, tu t'es bien comporté, mais regarde tous les trous qu'il y a désormais dans la barrière. Elle ne sera plus jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là. Tu peux planter un couteau dans le corps d'un homme et ensuite le retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera".
Une blessure verbale fait parfois aussi mal qu'une blessure physique. Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent. Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur coeur. Veille à ne jamais leur faire de blessure, tu ne pourrais jamais totalement réparer tes erreurs.
A Mediter n°10
Êtes-vous né du bon côté des choses ?
Prenez en considération ceci :
- Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.
- Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, si vous n'avez jamais connu la solitude de l'emprisonnement, si vous n'avez jamais souffert l'agonie de la torture, si vous n'avez jamais été tenaillé par l'étau de la faim, vous êtes mieux loti que 500 millions de personnes.
- Si vous pouvez aller à l'église ou dans un temple sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez plus de chance que 3 milliards de personnes.
- Si vous avez de la nourriture dans votre réfrigérateur, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la planète.
- Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille ou même simplement de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie des 8% les plus privilégiés du monde.
- Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes des personnes réellement rares.
- Enfin, si vous pouvez lire ce texte, vous avez la chance de ne pas faire partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire...
A Mediter n°11
L'amour et la folie
Un beau jour de printemps, la Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle. Tous les invités y allèrent. Après le café, la Folie proposa :
- On joue à cache-cache ?
- Cache-cache ? Qu'est-ce que c'est ? demanda la Curiosité.
- Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez. Quand j'ai fini de compter, je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
La Folie commença à compter : 1, 2, 3...
L'Empressement se cacha le premier, n'importe où. La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre. La Joie courut au milieu du jardin. La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher. L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient. Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie en était déjà à 99...
- CENT ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher...
La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert. En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché. Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité... Quand ils furent tous réunis, la Curiosité demanda :
- Où est l'Amour ?
Personne ne l'avait vu. La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour. Cherchat de tous côtés, la Folie vit un rosier, prit un bout de bois et commença à chercher parmi les branches lorsqu'elle entendit soudain un cri. C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil. La Folie ne savait pas quoi faire, elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours.
L'Amour accepta les excuses.
Aujourd'hui encore, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours...
A Mediter n°12
Dieu au secours d'un brave homme
Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s'élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache lui échappa des mains et tomba dans la rivière. L'homme pleura si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir.
Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière et qu'étant fort pauvre, il n'avait pas les moyens de s'en acheter une autre. A sa grande surprise, il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d'or à la main :
- Est-ce là ta hache, lui demanda-t-il ?
Le bûcheron lui répondit : "Non".
Aussitôt Dieu retourna dans l'eau et revint cette fois avec une hache en argent :
- Est-ce là ta hache, lui demanda-t-il à nouveau ?
A nouveau le bûcheron lui dit : "Non".
A la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
- Est-ce là ta hache ?
- Oui, lui répondit cette fois le bûcheron.
Dieu, touché par l'honnêteté de l'homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison.
Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci glissa et tomba à l'eau. Comme l'homme se mettait à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.
- Ma femme est tombée dans la rivière, lui répondit l'homme en sanglotant.
Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras :
- Est-ce là ta femme, lui demanda-t-il ?
- Oui, hurla l'homme sans hésiter !
Dieu, furieux, fustigea le bûcheron :
- Tu prends le risque de me mentir ? Tu oublies que je suis le Tout-Puissant et que je connais toute vérité. Je devrais te damner pour ce mensonge !
Le bûcheron l'implora :
- S'il te plaît, Seigneur, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j'avais dit non à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j'avais dit non, tu serais revenu avec mon épouse et j'aurais dit oui. A ce moment-là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes.
Ce n'est que pour cette raison là que j'ai dit oui la première fois.
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